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Accueil Dossier

Plaisance : la nouvelle taxe qui inquiète les professionnels du nautisme

Rédaction by Rédaction
13/05/2026
in Dossier
Reading Time: 3 mins read
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Plaisance : la nouvelle taxe qui inquiète les professionnels du nautisme
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Dans une région où le bateau n’est pas seulement un loisir, mais aussi une culture, un métier et parfois une petite économie familiale, la réforme de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel commence à faire parler d’elle. Le sujet paraît technique, presque administratif. Il pourrait pourtant avoir des conséquences très concrètes pour les plaisanciers, les ports, les chantiers, les vendeurs de bateaux, les écoles de navigation et toute la filière nautique locale.

La TAEMUP existe déjà. Elle s’applique aujourd’hui à certains navires de plaisance, selon leur longueur et leur motorisation. Mais la loi de finances pour 2026 modifie son calcul, avec une entrée en vigueur prévue au 1er janvier 2027. Le nouveau système repose davantage sur la puissance réelle du moteur, exprimée en kilowatts, avec un barème progressif. Officiellement, l’objectif est de rendre la taxe plus lisible et plus écologique, en favorisant les motorisations électriques ou à hydrogène. Dans les faits, plusieurs professionnels redoutent une fiscalité plus lourde et moins lisible pour les propriétaires de bateaux de taille moyenne.

Le député RN Philippe Lottiaux, élu du Var, a interpellé le gouvernement sur ce point. Selon lui, cette réforme risque de pénaliser « les plaisanciers modestes » et de fragiliser une filière où la France dispose encore de véritables champions industriels, à commencer par Bénéteau. La remarque résonne particulièrement en Pays de la Loire, terre historique du nautisme. Le groupe vendéen, acteur mondial de la construction de bateaux, emploie encore plusieurs milliers de salariés et irrigue un réseau de sous-traitants, de concessionnaires et de services. En 2025, Bénéteau a réalisé 849 millions d’euros de chiffre d’affaires et emploie près de 6 500 collaborateurs.

Sur la presqu’île, l’enjeu n’est pas anecdotique. Entre La Baule, Le Pouliguen, Pornichet, Le Croisic, Piriac ou La Turballe, la plaisance fait vivre bien davantage que les seuls pontons. Autour d’un bateau gravitent l’entretien, l’hivernage, l’accastillage, la mécanique, les permis, la location, la formation, les restaurants de port et les commerces de proximité. La Fédération des Industries Nautiques et la Confédération du Nautisme et de la Plaisance contestent moins le principe d’une fiscalité environnementale que sa méthode. Elles estiment que les abattements prévus pour l’électrique et l’hydrogène auront peu d’effet, car ces motorisations restent encore marginales sur les puissances concernées. Elles demandent une concertation avant 2027, afin d’éviter une réforme jugée « injuste, illisible et pénalisante ».

Le risque, pour les professionnels, est simple : freiner l’achat de bateaux d’occasion ou neufs, compliquer l’entrée dans la plaisance pour de nouveaux pratiquants, et ajouter une charge supplémentaire à des propriétaires déjà confrontés à la hausse des places de port, de l’assurance, du carburant et de l’entretien. Or le marché de la plaisance repose souvent sur des arbitrages fragiles. Beaucoup de propriétaires ne sont pas des privilégiés, mais des retraités ou des familles qui possèdent un bateau de taille raisonnable, parfois acheté d’occasion, et utilisé quelques semaines par an. À La Baule comme ailleurs sur le littoral, la question dépasse donc le montant d’une taxe. Elle touche à l’équilibre d’une filière. Car un bateau qui ne se vend plus, ce n’est pas seulement un plaisancier qui renonce. C’est aussi un chantier qui travaille moins, un mécanicien qui perd une intervention, un port qui voit son activité se tasser, et toute une économie maritime qui s’affaiblit silencieusement.

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