la baule+ 22 | Octobre 2026 La Baule + est édité par la SARL La Baule Plus : 1 bis, allée du Parc de Mesemena, 44500, La Baule. Téléphone : 02 40 60 77 41 Courriel : redaction@labauleplus.com Sarl au capital de 4600,00 € RCS ST NAZAIRE : 452 575 285 - APE : 5814Z Imprimé en France Tirage : 35 000 exemplaires. Directrice de la publication : Fabienne Brasseur Journaliste : Yannick Urrien ISSN : 1767-6150 - Depôt légal à parution. Publicité : Fabienne Brasseur au 02 40 60 77 41 ou fabienne@labauleplus.com Horaires des marées Fabienne: 06 08 80 39 55 fabienne@labauleplus.com Contactez-nous pour votre publicité presse, radio ou web : Confiez vos annonces à nos experts ! Assistance à la publication 01 40 03 96 85 / 90 www.litinerant.fr Publiez vos annonces légales dans un journal solidaire Lorem ipsum JOURS matin haut.m coeff. soir haut.m Coeff matin haut.m soir haut.m Vendredi 02 08 23 5,31 68 20 56 4,93 60 03 08 1,55 15 40 1,71 Samedi 03 09 12 4,90 53 - - - - - - - - - 04 03 1,94 16 45 2,06 Dimanche 04 00 01 4,48 46 12 41 4,62 41 05 12 2,26 18 04 2,24 Lundi 05 01 29 4,59 40 14 00 4,85 43 06 33 2,36 19 29 2,12 Mardi 06 02 35 4,85 48 14 59 5,16 55 07 54 2,16 20 45 1,77 Mercredi 07 03 25 5,13 62 15 44 5,46 70 09 05 1,77 21 44 1,37 Jeudi 08 04 02 5,39 77 16 16 5,69 83 10 01 1,38 22 33 1,06 Vendredi 09 04 29 5,59 87 16 42 5,86 91 10 49 1,08 23 16 0,89 Samedi 10 04 55 5,76 94 17 10 5,95 95 11 31 0,93 23 55 0,86 Dimanche 11 05 24 5,86 95 17 39 5,96 95 12 10 0,91 - - - - - - - lundi 12 05 54 5,89 93 18 09 5,88 91 00 31 0,95 12 46 1,01 Mardi 13 06 25 5,82 88 18 40 5,70 83 01 05 1,14 13 21 1,20 Mercredi 14 06 56 5,66 79 19 09 5,44 74 01 38 1,40 13 55 1,46 Jeudi 15 07 27 5,42 68 19 39 5,12 62 02 12 1,71 14 30 1,78 Vendredi 16 07 59 5,12 56 20 10 4,78 50 02 47 2,06 15 08 2,12 Samedi 17 08 35 4,79 43 20 48 4,44 37 03 27 2,41 15 53 2,45 Dimanche 18 09 28 4,47 32 21 55 4,13 28 04 18 2,72 16 52 2,72 Lundi 19 12 21 4,38 25 - - - - - - - - - 05 27 2,91 18 09 2,81 Mardi 20 01 21 4,25 26 13 32 4,57 29 06 49 2,89 19 30 2,66 Mercredi 21 02 14 4,51 34 14 23 4,85 41 08 03 2,64 20 34 2,32 Jeudi 22 02 51 4,82 48 15 04 5,18 55 08 58 2,27 21 22 1,93 Vendredi 23 03 24 5,15 62 15 40 5,51 69 09 43 1,88 22 03 1,55 Samedi 24 03 56 5,47 76 16 15 5,81 82 10 23 1,52 22 42 1,23 Dimanche 25 03 30 5,75 87 15 50 6,04 92 10 02 1,20 22 20 0,98 Lundi 26 04 04 5,97 95 16 26 6,17 98 10 41 0,97 22 59 0,85 Mardi 27 04 39 6,09 99 17 03 6,17 100 11 22 0,84 23 39 0,83 Mercredi 28 05 16 6,09 99 17 41 6,02 96 12 05 0,84 - - - - - - - Jeudi 29 05 53 5,96 93 18 21 5,73 88 00 22 0,96 12 50 0,98 Vendredi 30 06 34 5,70 82 19 05 5,33 76 01 08 1,21 13 40 1,25 Samedi 31 07 19 5,36 69 19 58 4,89 62 01 59 1,55 14 36 1,59 HORAIRES DES MAREES (SAINT-NAZAIRE) HAUTE MER BASSE MER Le chiffre a fait réagir le maire en conseil municipal : 1 489 logements, 537 maisons et 952 appartements, sont concernés à La Baule par la taxe sur la vacance des locaux d’habitation (TVLH). Ce nouvel impôt s’applique automatiquement dans les communes où l’offre de logements ne répond pas à la demande, et un décret paru cet été a inscrit La Baule-Escoublac sur la liste. Pour Franck Louvrier, ces logements vides posent problème : «Nous allons nous pencher sérieusement sur cette situation, car il est inacceptable dans un contexte de pénurie de logements de voir de tels comportements.» L’objectif affiché est d’inciter les propriétaires à remettre leurs biens sur le marché. Le maire rappelle au passage que La Baule fait partie des rares communes à ne pas appliquer la majoraLogements vacants : Franck Louvrier hausse le ton tion de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, un geste envers les propriétaires qui rend, à ses yeux, la vacance d’autant moins justifiable. Une vacance pas toujours choisie Derrière ces 1 489 logements, tous les propriétaires ne font pas de la rétention. Beaucoup de biens sont bloqués par une succession qui traîne ou une indivision où les héritiers ne parviennent pas à s’entendre. D’autres sont en attente de travaux, parfois lourds, que leurs propriétaires n’ont pas les moyens d’engager. Et dans un marché immobilier atone, nombre de vendeurs voient leur bien rester sans acquéreur pendant des mois, voire davantage, sans l’avoir voulu. Quant à la location, la complexité des règles et la crainte des impayés en dissuadent plus d’un. Autant de cas où la taxe frappe des propriétaires qui subissent la vacance plus qu’ils ne l’organisent. La loi SRU : « la modifier, pas l’abroger » Franck Louvrier a aussi pris position sur la loi SRU, qui impose aux communes concernées d’atteindre 25 % de logements sociaux, alors que le sujet s’invite dans la campagne présidentielle. « Son abrogation serait une ineptie, sa modification est une nécessité», estime-t-il. Il reconnaît à la loi de bonnes intentions : faciliter l’accès au logement jusqu’aux classes moyennes et éviter la création de ghettos. Mais il lui reproche de ne regarder que le stock de logements existants. Or, dans une commune comme La Baule, l’objectif de 25 % est hors d’atteinte faute de foncier disponible, entre la loi Littoral et la préservation des terres agricoles. Franck Louvrier souhaite donc que la loi tienne compte des contraintes locales et, surtout, du rythme de construction, c’est-àdire des efforts réellement accomplis. La Baule serait passée de 6,6% de logements accessibles en 2020 à près de 10 % aujourd’hui, une progression que le maire juge remarquable au regard des contraintes d’urbanisme et des délais de construction. Kerquessaud, le foncier espéré La Ville entend poursuivre ses efforts, même si un programme de l’ampleur des Jardins du Ménigot ne se présentera pas chaque année. Le maire compte sur d’autres opportunités, et notamment sur un dossier qui lui tient à cœur : le transfert des services techniques municipaux à Kerquessaud. L’opération libérerait un terrain intéressant en limite du centre-ville, mais nécessite le soutien de l’État, que Franck Louvrier espère toujours obtenir.
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