Août 2026 | 5 la baule+ Avec un prix moyen de 6 536 euros le mètre carré au 1er juillet 2026, La Baule-Escoublac demeure la station balnéaire la plus chère de Loire-Atlantique, selon le dernier classement publié par SeLoger et Meilleurs Agents. Les appartements atteignent en moyenne 6 762 euros le mètre carré, contre 6 118 euros pour les maisons. Malgré un léger recul des prix de 1 % sur un an, La Baule devance largement Pornichet, où le mètre carré s’établit à 5 679 euros, et Pornic, à 5 273 euros. Avec un budget de 250 000 euros, frais d’agence et de notaire compris, un acquéreur ne peut espérer acheter que 34 m² dans la station. À titre de comparaison, la même somme permet d’acquérir environ 55 m² à Saint-Brevin-les-Pins. Cette différence confirme l’attractivité de La Baule et la rareté des biens disponibles dans les secteurs les plus recherchés, particulièrement au sud de la voie-ferrée. La Baule reste la station balnéaire la plus chère de Loire-Atlantique Depuis la fin du mois de juillet, de petits organismes translucides sont particulièrement nombreux dans la baie du Pouliguen. Leur aspect gélatineux rappelle celui des méduses et suscite de nombreuses questions auprès des surveillants de plage. Les baigneurs peuvent toutefois être rassurés : les « noix de mer » ne piquent pas, ne mordent pas et ne sont pas urticantes. Ces organismes marins, appelés Mnemiopsis leidyi, appartiennent à la famille des cténophores. Mesurant généralement quelques centimètres, ils sont presque transparents et se déplacent au gré des courants. Leur contact peut provoquer une sensation un peu désagréable lorsque plusieurs spécimens se trouvent dans l’eau, mais il ne présente aucun danger pour la peau. Les noix de mer peuvent même être manipulées délicatement avant d’être remises à l’eau. Les « noix de mer » sont sans danger pour les baigneurs
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