La Baule+
la baule + Novembre 2021 // 11 L ’énergie solaire représente l’énergie renouvelable ayant le plus fort potentiel de dé- veloppement sur le territoire de Cap Atlantique. Dans le cadre d’un plan solaire incluant le développe- ment d’ombrières sur les parkings publics et la création d’une centrale solaire sur l’ancien site d’enfouisse- ment de Kéraline, Cap Atlantique lance un Guichet solaire qui permet d’analyser toutes les toitures du territoire. Pascal Puisay, maire de Pénestin et vice-président de Cap Atlantique en charge de la transi- tion écologique, de l’énergie, du climat et de la mobilité, revient sur l’origine de cette démarche : « Pour limiter l’émission de gaz à effet de serre, nous avons cherché toutes les possibilités que nous avions de pro- duction d’énergie propre sur notre territoire. Il faut aussi favoriser le transport à vélo et le transport collectif, mais en ce qui concerne la production d’énergie, nous avons plusieurs possibilités, comme l’éo- lien. Sur le plan foncier, on est as- sez limité, mais cela commence à se mettre en place en mer. Il y a aussi la méthanisation, cela reste aussi limité. Cependant, la produc- tion solaire reste une énergie que l’on trouve facilement. Donc, nous avons travaillé sur toutes les possi- bilités de production solaire, aussi bien à l’échelle des professionnels, des collectivités territoriales et des particuliers. Nous voulons être in- citatifs dans ce domaine et nous avons décidé de mettre en place un cadastre solaire qui est effectif. Ce cadastre permet à toute personne intéressée pour produire du solaire sur son habitation, ou dans ses lo- caux collectifs, de connaître la ren- tabilité de sa toiture, c’est-à-dire le coût d’installation, le coût de pro- duction et l’amortissement de l’in- vestissement. Sur simple demande, en fonction de votre implantation géographique, le guichet solaire sera capable de répondre à toutes vos questions, que vous soyez un particulier ou un professionnel. » Chacun peut savoir précisément s’il est intéressant ou non d’installer des panneaux solaires Ainsi, chacun peut savoir préci- sément s’il est intéressant ou non d’installer des panneaux solaires sur son toit pour produire sa propre énergie renouvelable (électricité ou eau chaude). Ce guichet s’adresse à tous les propriétaires de toiture, qu’ils soient des particuliers, des entreprises ou des agriculteurs. Le Guichet solaire s’appuie notamment sur le cadastre solaire développé et mis à disposition par le SYDELA. Celui-ci permet d’estimer le poten- tiel d’une toiture à partir de son adresse : surface, inclinaison, orien- tation, la quantité d’énergie (élec- tricité ou eau chaude) produite, son coût et sa rentabilité. Pascal Puisay souligne : « Il y a déjà beaucoup de choses qui sont mises en œuvre, comme couvrir des parkings. Donc, on occupe des espaces qui n’étaient pas utilisés. On ne peut pas dire que nous allons arriver à une au- toconsommation sur le territoire mais, sur une vingtaine d’années, on arrivera sans doute à produire au moins la moitié de l’énergie que nous consommons. » Pratique : les habitants du ter- ritoire peuvent contacter l’es- pace FAIRE au 02 40 08 03 30, de 9h à 12h et de 14h à 17h. Cap Atlantique met en place un Guichet solaire pour favoriser le développement de cette énergie renouvelable L ’idée de rénover le Sporting remonte à 2005, à l’époque de la présidence de Xavier de la Fouchardière, mais la ré- flexion sur ce projet a vraiment commencé en 2015 : « Il y a eu beaucoup d’incertitudes. Les travaux ont pris du retard avec la crise de la Covid. Il a fallu du temps et, maintenant, nous de- vons tout mettre en marche…» souligne Thomas Huet de Guer- ville, président du Sporting Ten- nis Club. Le La Baule Tennis Club dispose de deux sites : le Sporting et le Garden. En effet, « le Gar- den est le club d’été, tandis que le club principal, ouvert toute l’an- née, c’est le Sporting. Le Garden est classé comme jardin muni- cipal, donc il n’a pas de struc- ture en dur permettant de jouer l’hiver » ajoute Thomas Huet de Guerville qui rappelle : «C’est un club historique, avec une vie as- sociative très forte. L’objectif est de maintenir cette ambiance en prenant en compte les besoins pédagogiques. C’est pour cette raison que nous avons restruc- turé l’école de tennis et nous voulons aussi offrir un maxi- mum d’activités. » Le nouveau président connaît bien les lieux : « Je suis membre du club depuis 43 ans. J’ai été entraîneur, j’ai été semi-professionnel pendant plus de 4 ans et j’ai un attache- ment énorme pour ce club. » Lors de l’inauguration, Franck Louvrier, maire de La Baule, est revenu sur l’histoire du club : « Il a été fondé en 1926 par Jacques Kaufmann, qui a notamment été secrétaire général puis président de la Coupe Davis, jusqu’en 1956. Le club house Art déco a été dessi- né en 1927 par l’architecte Fran- çois Colin, le même que celui de la gare La Baule-les-Pins. Durant la guerre, les terrains de tennis ont été utilisés comme terrains de football par les Allemands, puis par l’USB jusqu’en 1953. Entre temps, Louis Lajarrige avait acheté le foncier en même temps que le Parc des Dryades et la place René Coty, alors place du Marché, avant d’en faire don à la commune en 1951. Depuis 1953, la configuration du tennis avait peu évolué et cela nécessitait une rénovation complète. » Le coût des travaux est de 2,8 millions pour la création d’un club house moderne, le remplacement des deux bulles et la rénovation du parking et du garage à vélos. De nouveaux locaux pour le Sporting Tennis Club
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