la baule+ 10 | Octobre 2026 Fumage maison, cuissons lentes et repas autour d’une flamme : les pratiques vont désormais bien au-delà des grillades estivales. Créée en 2013, La Maison du Barbecue accompagne ce mouvement et étend son activité à tout l’univers du feu, du jardin jusqu’au salon. Au départ, le barbecue évoquait surtout les saucisses et les merguez des beaux jours. Treize ans après avoir créé l’enseigne, Pascal Monserand mesure le chemin parcouru. Dans ses magasins de Guérande et d’Orvault, les demandes portent désormais sur des recettes, des techniques et des équipements utilisables toute l’année. Le brasero a prolongé les soirées dehors, tandis que les fumoirs et les barbecues en céramique ont ouvert d’autres horizons culinaires. « Ce qui est important, c’est la convivialité. Ce qui plaît dans la cuisson, c’est le moment auet demie, proposées à 69 euros, présentent les différentes techniques et se terminent par une dégustation. Les kits complets de fumage à froid coûtent de 149 à 499 euros. Pour ce commerce spécialisé, c’est une façon d’associer la transmission d’un savoir-faire à la vente de matériel. Le fumage à chaud répond à une autre logique : cette fois, on cuit. Pascal Monserand décrit des préparations réalisées entre 100 et 150 °C, avec du charbon de bois auquel on ajoute des copeaux ou des morceaux de bois pour leurs arômes. Emblématique du barbecue américain, le pulled pork, ce porc effiloché après une longue cuisson, peut demander une dizaine d’heures de patience, pour une chair tendre, presque confite. Cette pratique convient à toutes les saisons, à condition de disposer d’un équipement capable de tenir la température. L’enseigne privilégie notamment les kamados, ces barbecues en céramique qui conservent durablement la chaleur. Certains barbecues classiques à couvercle permettent aussi de s’y essayer, avec un résultat moins régulier. Autre évolution cette saison : la cuisson se rapproche des plaisir de se retrouver autour du feu. La Maison du Barbecue 10, rue de la Briquerie, ZA de Villejames, à Guérande (à côté de Bureau Vallée). Tél. : 02 49 52 20 20 14, rue du CommandantCharcot, à Orvault. Tél. : 02 40 26 88 76 www.lamaisondubarbecue.fr tour du feu », souligne Pascal Monserand. Derrière la diversification des appareils, il retrouve la même envie : préparer un repas devient une activité à partager, parfois bien avant de passer à table. Le fumage maison est l’une des pratiques que l’enseigne met en avant cette saison. Le saumon fumé en est l’exemple le plus familier, mais le fumage à froid permet aussi de travailler le magret, le filet mignon ou, plus simplement, de parfumer du sel. La sciure se consume lentement et dégage une fumée qui aromatise les aliments sans les cuire. Cette technique traditionnelle de conservation exige toutefois de la méthode : le fumage ne dispense ni d’une préparation adaptée ni du respect de la chaîne du froid. L’automne et l’hiver offrent des conditions plus favorables pour maîtriser les températures. Pascal Monserand conseille aussi de lancer son projet environ une semaine avant la dégustation, plutôt que d’improviser la veille. Pour accompagner les débutants, le magasin d’Orvault organise, d’octobre à fin février, des ateliers d’initiation au fumage un samedi sur deux. Ces séances de deux heures À La Maison du Barbecue, on profite du feu en automne comme en hiver ! convives. Parmi les nouveautés figure le Circle 35 de Höfats, un appareil de table au bioéthanol doté d’une plancha en fonte. Des accessoires en option permettent aussi d’organiser le repas autour d’une raclette ou d’une fondue. Pour La Maison du Barbecue, ces nouveaux usages prolongent une diversification déjà engagée avec les fours à pizza. Elle se poursuit désormais du côté de la cheminée : grille de cuisson, rangebûches, serviteurs, bouffadous et pare-feux rejoignent l’offre, avec la possibilité de commander des pare-feux en acier sur mesure. Du barbecue estival aux équipements de la maison, l’entreprise élargit ainsi son terrain de jeu, avec un fil conducteur qui traverse les saisons : le Les travaux de la maison médicale de l’avenue du Bois d’Amour sont en phase finale. Quatorze cabinets doivent y accueillir médecins et soignants à la rentrée 2027. C’est le deuxième équipement de ce type porté par la Ville, après celui de la place Lafayette. Une fois le désamiantage et le réaménagement complet des deux niveaux achevés, la commune attaque l’aménagement intérieur du bâtiment de 1 485 m². Les praticiens, tous indépendants, pourront s’y installer à temps plein ou à temps partagé. Plusieurs arrivées sont déjà actées : un médecin généraliste, deux cardiologues, un gastro-entérologue et un cabinet d’infirmières. D’autres généralistes, un gynécologue et un rhumatologue sont également attendus. Le parcours administratif a été long, marqué par un paradoxe que la municipalité ne manque pas de souligner. La préfecture surclasse La Baule dans la catégorie des communes de 80 000 à 150 000 habitants, pour tenir compte de sa fréquentation touristique tout au long de l’année. Mais l’Agence régionale de santé, elle, ne retient que le chiffre de l’Insee : 17 000 habitants. Un écart qui pèse lourd dans l’évaluation des besoins médicaux d’une station dont la population réelle dépasse largement celle du recensement une bonne partie de l’année. La santé ne relève pas des compétences des communes, mais la municipalité a choisi de s’en saisir pour limiter, à son échelle, les effets de la désertification médicale qui touche l’ensemble du pays. Maison médicale du Bois d’Amour : dernière ligne droite LES PLUS MALINS RESTENT TOUJOURS VISIBLES Contactez-nous pour votre publicité : Fabienne: 06 08 80 39 55 fabienne@labauleplus.com la baule+
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