• Contact
  • Informations légales
La Baule+
  • Accueil
  • Actualités
  • Agenda
  • Ça bouge en ville !
  • Acteurs locaux
    • Maison
    • Services
    • Immobilier
    • Restauration
    • Alimentation
    • Beauté
    • Mode
    • Automobile
  • Le journal en PDF
    • 2026
    • 2025
    • 2024
    • 2023
    • 2022
    • 2021
  • Kernews
No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Agenda
  • Ça bouge en ville !
  • Acteurs locaux
    • Maison
    • Services
    • Immobilier
    • Restauration
    • Alimentation
    • Beauté
    • Mode
    • Automobile
  • Le journal en PDF
    • 2026
    • 2025
    • 2024
    • 2023
    • 2022
    • 2021
  • Kernews
No Result
View All Result
Morning News
No Result
View All Result
Accueil Agenda

Le Croisic. Denis Safran, médecin du Bataclan, en conférence le 28 février

Rédaction by Rédaction
25/02/2026
in Agenda
Reading Time: 2 mins read
0
Le Croisic. Denis Safran, médecin du Bataclan, en conférence le 28 février
Share on FacebookShare on Twitter

Il était le premier médecin à entrer au Bataclan le soir du 13 novembre 2015. Quelques semaines plus tôt, il avait participé à l’assaut de l’Hyper Cacher. Denis Safran, professeur de médecine et médecin-chef de la BRI — l’ancienne Antigang —, vient présenter son livre Médecin de combat, coécrit avec Vincent Remy et paru aux éditions Grasset, le samedi 28 février à 18h30, salle Jeanne d’Arc au Croisic. Entrée libre.

C’est par l’intermédiaire de Jacques Bruneau, une relation de l’époque où il officiait comme expert judiciaire auprès de la Cour de cassation, que Denis Safran a accepté cette invitation. « C’est pour moi l’occasion de découvrir ce port de pêche breton », confie-t-il.

Ni flic, ni soldat : médecin

Dans un entretien accordé à Kernews, il tient d’emblée à dissiper un malentendu. « Je suis médecin, médecin de police, mais je ne suis pas policier. » Son rôle au sein de la colonne d’assaut est clair : intervenir quasi instantanément si l’un des policiers est blessé, mais aussi, le cas échéant, prendre en charge des victimes civiles, voire la personne mise en cause. « Le médecin reste soumis à ses obligations déontologiques », rappelle-t-il. La comparaison avec le médecin militaire de l’avant lui semble juste : il opère en zone d’exclusion totale, non sécurisée, tant que les hostiles ne sont pas neutralisés et que les démineurs n’ont pas déclaré les lieux sûrs.

« Nous ne sommes pas près d’éradiquer les forces du mal »

Interrogé sur d’éventuels psychotraumatismes après le 13 novembre et l’Hyper Cacher, Denis Safran répond sans détour : « Non, je n’ai heureusement pas été atteint du moindre psychotraumatisme. » Fils unique de parents juifs polonais ayant échappé à la déportation, il se définit comme « un pur produit de l’école républicaine », serviteur toute sa vie du service public. Face à la barbarie qu’il a côtoyée, son regard est celui d’un homme lucide et sans illusion : « Nous ne sommes pas près d’éradiquer les forces du mal. La démocratie est quelque chose de fragile. Il faut lutter pour la défendre au jour le jour. »

Les attentats ont également fait progresser la médecine. Il évoque notamment l’évolution des protocoles en cas de tuerie de masse : des gestes de survie en priorité, des interventions chirurgicales brèves pour stabiliser le plus grand nombre de patients, avant de reprendre un traitement plus complet. « On tire toujours une expérience de ces situations dramatiques », conclut-il.

Entrée libre, salle Jeanne d’Arc, Le Croisic, samedi 28 février à 18h30.

Rédaction

Rédaction

La Baule+

© 2025 La Baule+.

La Baule+

  • Contact
  • Informations légales

Suivez-nous

No Result
View All Result
  • Accueil
  • Actualités
  • Agenda
  • Ça bouge en ville !
  • Acteurs locaux
    • Maison
    • Services
    • Immobilier
    • Restauration
    • Alimentation
    • Beauté
    • Mode
    • Automobile
  • Le journal en PDF
    • 2026
    • 2025
    • 2024
    • 2023
    • 2022
    • 2021
  • Kernews