la baule+ 4 | Novembre 2026 Un nouvel élan pour Dreamis Après trente ans au barreau de Paris, Ludovic Malgrain reprend Dreamis avec une idée forte : travailler dans un domaine qu’il aime, là où il a choisi de vivre, et maintenir les 18 emplois de cette entreprise de paysage réputée sur la presqu’île. La Baule tient une place à part dans l’histoire de Ludovic. Il fréquente la station depuis l’enfance, s’y est marié, y a vu grandir ses enfants... Longtemps résident secondaire, il a décidé de s’y installer à plein temps. Le végétal fait aussi partie de son histoire : ses parents avaient créé un parc botanique dans lequel il passait du temps. Après trois décennies dans le droit, cette passion a fini par prendre le dessus : « Il y a un moment où l’on a envie d’être aligné avec le quotidien, avec les enjeux climatiques, avec sa passion. » Il a donc cherché une entreprise à reprendre. Parmi les dossiers proposés, Dreamis réunissait le métier et le territoire, mais surtout une équipe, des compétences et des relations nouées au fil des années avec les clients. Certains salariés comptent plus de vingt ans d’ancienneté. Pour Ludovic, cette fidélité est un point d’appui car, quand on confie les clés de sa maison à un jardinier, on aime retrouver un visage connu. L’enjeu consiste à préserver cette proximité tout en modernisant le matériel et l’organisation. Ludovic Malgrain adopte le regard d’un client qui sait ce qu’il attend : un prix annoncé clairement, savoir qui vient, à quelle date et pour quels travaux. Enfin, retrouver un chantier propre. Ce sont des choses ordinaires, mais qui font la différence, notamment lorsque les propriétaires vivent une partie de l’année ailleurs. din. Choisir des végétaux moins gourmands en eau, prévoir la récupération de pluie, adapter les aménagements aux contraintes du littoral : le conseil doit prendre davantage de place. Ludovic souhaite s’appuyer sur les pépiniéristes locaux et privilégier les fabricants français. Le passage progressif aux équipements électriques pour l’entretien des jardins répond à une préoccupation très concrète: réduire le bruit pour les équipes, les clients et leurs voisins. Notons que les particuliers ignorent trop souvent que les travaux de jardinage peuvent être pris en charge pour moitié par l’État au titre des services à la personne (SAP), dès lors que l’entreprise adhère à une coopérative SAP ce qui sera le cas de Dreamis. C’est par le travail de son équipe et la qualité des chantiers que cette nouvelle étape prendra tout son sens Entretien, création de jardins, terrasses ou allées : Dreamis intervient auprès des particuliers comme des professionnels. Son nouveau dirigeant envisage, à terme, plusieurs antennes régionales. Mais le travail commence ici, avec les salariés et les clients de la presqu’île : « Je vais aller sur les chantiers à la rencontre des clients ». Ludovic Malgrain engage dans cette reprise bien plus qu’un investissement : c’est son projet de vie. Il compte s’y consacrer pleinement et souhaite que les entreprises, les syndics et les collectivités, comme les particuliers, pensent à consulter Dreamis pour leurs projets. Avec une conviction : c’est par le travail de son équipe et la qualité des chantiers que cette nouvelle étape prendra tout son sens. Dreamis, ZAC de Villejames, Route de Saint André des Eaux à Guérande. Tél : 02 40 42 97 25 Courriel : contact@ paysagiste-dreamis.fr Choisir des végétaux moins gourmands en eau, prévoir la récupération de pluie, adapter les aménagements aux contraintes du littoral Cette évolution passera aussi par les pratiques au jarLudovic Malgrain adopte le regard d’un client qui sait ce qu’il attend : un prix annoncé clairement, savoir qui vient, à quelle date et pour quels travaux. Après le cheval, l’automobile, l’Argentine, l’olympisme et le vélo, La Baule-Escoublac a choisi l’aviation comme fil rouge de 2027, année des 110 ans de son aérodrome. C’est un équipement discret, où beaucoup de pilotes de ligne ont fait leurs premières heures de vol et où, chaque année, des jeunes démarrent leur carrière. La coordination est confiée, à titre bénévole, à Laurent Gorgues, président de Flying La Baule et ancien commandant de bord d’Air France, qui totalise plus de 21 500 heures de vol. La Ville veut conjuguer mémoire et innovation : formation, attractivité touristique et décarbonation. Le thème a une saveur particulière. Pendant la crise sanitaire, quand les avions étaient cloués au sol, beaucoup prédisaient la fin du transport aérien de masse. Il n’en a rien été : le record de 2019 a été effacé dès 2024 et l’IATA annonce 5,2 milliards de passagers en 2026. De la Chine à l’Inde, on n’a jamais construit autant d’aéroports, et les compagnies manquent d’avions : les carnets de commandes d’Airbus sont pleins pour des années. Pour La Baule, l’aviation n’est pas une nostalgie, c’est un secteur d’avenir. Avec Airbus à Saint-Nazaire, la Presqu’île est aux premières loges. Saint-Exupéry n’aurait pas renié cette année-là. 2027, l’année de l’aviation à La Baule
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