La Baule+

la baule+ 2 | Novembre 2026 À l’occasion de la Semaine de l’arbre, Marc Bréhat, directeur de l’environnement et des espaces verts de la Ville de La Baule, a rappelé sur Kernews la richesse naturelle de la station, ainsi que le rôle décisif de l’arbre face au réchauffement climatique. « À La Baule, on a la chance d’avoir beaucoup d’arbres et une nature en grande partie préservée. Il y a la forêt d’Escoublac et de nombreux espaces naturels sur la commune. La quantité d’arbres fait qu’on a quasiment une forêt au-dessus de la tête. On a des écureuils, des oiseaux, une biodiversité importante qu’il faut préserver. » Cette forêt urbaine ne doit rien au hasard. La pinède, plantée pour fixer des dunes qui menaçaient d’ensevelir le vieux bourg d’Escoublac, structure le paysage baulois depuis plus d’un siècle. Ce qui était à l’origine un ouvrage de protection est devenu une composante de l’identité de la station, et aujourd’hui un atout face aux enjeux climatiques. La commune présente deux visages bien distincts : « La partie dunaire, c’est globalement La Baule, un refuge inattendu pour la biodiversité ce qui se trouve au sud de la voie ferrée, et un peu au nord, sur le Guézy. C’est la partie bord de mer, délimitée par la voie ferrée et la forêt. Là, on est vraiment sur du sable, sur de la dune.» En remontant vers Escoublac et le haut du Guézy, tout change : « Le sol est beaucoup plus argileux, comme partout sur la presqu’île. Ce ne sont pas du tout les mêmes conditions. » L’arbre, un climatiseur naturel Les épisodes caniculaires de ces dernières années ont rappelé une évidence. «L’ambiance n’est pas du tout la même sous des arbres que sous un parasol. Un arbre rafraîchit l’atmosphère de 4 à 6 degrés de plus qu’un parasol. » L’explication tient à la physiologie du végétal : « Un arbre transpire. En rejetant de l’eau, il rafraîchit l’air. » Un parasol se contente de faire de l’ombre ; l’arbre, lui, abaisse réellement la température ambiante. Au-delà de la fraîcheur, la végétation offre un lieu de vie à d’innombrables espèces, en particulier aux insectes, dont le déclin est spectaculaire. « Près de 80 % des insectes ont disparu en Europe en 35 ans, et 30 % des oiseaux en conséquence », rappelle Marc Bréhat. Dans ce contexte, les villes jouent un rôle inattendu. Longtemps considérées comme hostiles à la nature, certaines deviennent des zones de repli. Encore faut-il planter les bonnes essences. Le palmier, symbole balnéaire par excellence, fait souvent rêver les propriétaires de jardins. Marc Bréhat tempère : «Un palmier, ce n’est pas un arbre. Il pousse très lentement, il donne peu d’ombre et a peu d’effet sur les températures.» L’élégance décorative ne remplace pas le service rendu par un feuillu ou un pin. Une baisse de fréquentation ne signifie pas forcément que l’argent a disparu. Une partie des achats s’est déplacée vers Internet ou d’autres enseignes. Prenons un marché local de 60 millions d’euros de dépenses annuelles : reconquérir un seul point de ces dépenses représenterait 600 000 euros pour les commerces locaux. La publicité contribue à orienter ces choix. L’étude ACPM–Ekimetrics estime à 5,70 euros les ventes additionnelles par euro investi en presse enmoyenne sur les campagnes étudiées. La presse et la radio locale font connaître les raisons de vous choisir. Le pouvoir d’achat ne dépend pas de vous. L’envie d’acheter chez vous, ça se travaille. Contactez-nous pour votre publicité : Fabienne: 06 08 80 39 55 fabienne@labauleplus.com la baule+

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