la baule+ Février 2025 | 23 Courrier des lecteurs Le mensonge universel. Merci à votre rédaction et particulièrement à Yannick Urrien d’avoir donné la parole au professeur Jean Marc Sabatier dans votre numéro de décembre 2024, un scientifique, et non scientiste comme certains médecins de plateaux qui n’ont pas eu l’honnêteté de déclarer leurs conflits d’intérêts avec les laboratoires. Les injections à ARN messager, dénommées vaccins, ont fait de nombreuses victimes: décès, maladies auto-immunes, myocardites, embolies, AVC, aménorrhées, etc. Dans le plus grand silence des médias, les familles de victimes manifestent leur désarroi et leur souffrance. Certains médecins ou pharmaciens ont été trompés ou ont manqué de vigilance par rapport au contenu des injections. D’autres ont fermé les yeux, car il y avait un intérêt financier important. D’autres ont refusé en appliquant le principe de précaution sur cette expérimentation et ont perdu leur emploi. Quatre ans se sont écoulés, des documents sont mis à jour. Le livre de Robert Kennedy, préfacé par le professeur Perronne, est une analyse très documentée de l’escroquerie et du mensonge. La peur et l’ignorance ont été le moteur de l’acceptation des thérapies géniques et maintenant une crise de confiance existe face au monde médical et politique. Marie Glémin (Batzsur-Mer) La Baule, ma Côte d’Amour… Nous ne reconnaissons plus ce littoral magnifique que nous fréquentions depuis la fin des années 90. Les municipalités complètement obsédées par la fausse écologie ont permis de gâcher l’horizon avec d’horribles éoliennes. Non seulement elles sont visibles et très laides, mais elles perturbent la faune et la flore marine. Elles ne servent à rien. Mais vous apprenez que la mairie de La Baule coupe les réverbères le soir avenue de Gaulle. C’est aussi le cas pour la municipalité de Guérande, où, pour se balader, il faut avoir une torche à la main. Le ridicule ne tue pas. Par contre, cette rue commerçante du centre de la Baule, la mairie ne la met pas en voie piétonne. Les voitures Anthony, 34 ans, pharmacien, et sa maman, Fanny, 63 ans, en pleine forme, ont décidé de passer quelques jours de vacances plutôt originales. Ils ne sont pas allés à Marrakech ou aux Baléares, mais faire de l’alpinisme en Afrique, en haut du Kilimandjaro à près de 6000 mètres d’altitude : « Après 5 jours de randonnée intense, nous sommes parvenus en haut, dans un froid polaire (- 20 degrés) mais nous avons gardé le sourire. Une expérience inoubliable ! ». Merci à Anthony et Fanny d’avoir emporté un exemplaire de La Baule+ pour nous adresser cette photo souvenir qui va sans doute donner des idées de destination à d’autres lecteurs ! Anthony et Fanny sur le toit de l’Afrique ! Marc Jacob et son épouse, avec deux autres couples de Baulois, Catherine et Thierry, et Patricia et Gilles, sont partis 14 jours en Floride pour un « road trip » en Harley-Davidson. Ils ont l’excellente idée de prendre avec eux un exemplaire de La Baule+ pour partager avec tous les lecteurs le souvenir de ce périple. Merci pour ce moment d’évasion au cœur du rêve américain ! Des Baulois en « road trip » en Floride Pour nous écrire : redaction@labauleplus.com sont pare-chocs contre parechocs dès qu’il y a quelques vacances ou jours fériés. Cette pollution ne dérange-t-elle pas la municipalité ? M. Louvrier copie allègrement les écologistes de pacotille de Pornichet. À Pornichet, les habitants se plaignent de la dangerosité de la piste cyclable, non séparée (vélos, trottinettes, skate accroché à un vélo) où certains se croient sur le Tour de France, fonçant sans se préoccuper sur des gens revenant de la plage. M. Louvrier certifie dans votre journal que « La Baule doit se préparer à la rigueur budgétaire ». Voici une idée pour faire des économies : arrêtez vos travaux titanesques sur le boulevard de la mer. Que vous renforciez le perré au-dessus de la plage, d’accord, c’est indispensable. Pour le reste, à part si c’est pour frimer les deux mois d’été, vos trottoirs de chaque côté sont grands. Vos pistes cyclables de couleur verte sont séparées des trottoirs et visibles. La promenade Benoît est totalement pour les piétons. Seules les chaussées ont grand besoin d’être regoudronnées. Quant aux « îlots de fraîcheur », quelques bosquets ridicules sur le bord du bord de mer, c’est juste pour supprimer des places de parking. Nous sommes face à l’Océan, en Bretagne, non pas en Afrique ! Combien de fois dans l’année les 30° sont dépassés ? Mon neveu travaille au ministère de l’Environnement, transition écolo, et il nous signale que seuls des arbres ayant des racines dans la terre profonde (et non au-dessus d’un parking) procurent vraiment de la fraîcheur. Tout cela c’est de l’esbroufe. Quant aux hôtels « palaces» comme L’Hermitage, il est fermé dès le mois de novembre. La Baule a perdu de sa splendeur. Ses jolies villas ont disparu, le long du littoral, remplacé par d’hideux cubes de béton, si peu habités. F. Thomas (courriel) Merci pour votre message qui dresse le bilan de ces années d’évolution de La Baule. Cependant, sachez que dans les décennies 2000 et 2010, nous recevions déjà des lettres contenant des griefs similaires… En ce qui concerne le bord de mer, le reportage que nous publions dans ce numéro permet de comprendre qu’il était impossible de se contenter de simples travaux de renforcement. Par ailleurs, nous précisons que avons dû raccourcir quelques paragraphes de votre courriel, mais sans en modifier le sens. Nous prions les lecteurs de nous adresser des lettres pas trop longues, afin qu’elles puissent tenir dans cette rubrique.
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