la baule+ 12 | Février 2025 Les conséquences sont catastrophiques en termes d’effets secondaires, dont certains sont immédiats et d’autres sont retardés. On observe une augmentation de la mortalité dans toutes les populations qui ont subi cette soi-disant vaccination, avec une chute de la natalité, et une explosion des cancers et des maladies auto-immunes. On voit tous ces sportifs qui s’écroulent et l’on me dit qu’il y a toujours eu des arrêts cardiaques chez les jeunes. Or, avant, il en avait peut-être un tous les quatre ans et, maintenant, c’est tous les mois. C’est hallucinant. Les médias aux ordres ont touché beaucoup d’argent. On a additionné toutes ces sommes et c’est phénoménal. On ne peut pas donner un demimilliard à la médecine, parce que l’on n’a pas d’argent, mais en même temps on donne plusieurs milliards aux médias Il y a eu la publicité gouvernementale, mais également la fondation Bill Gates qui a donné beaucoup d’argent… Tout à fait. Dès la deuxième année de la pandémie, Emmanuel Macron avait déjà donné 3 milliards d’euros aux médias, c’est colossal, alors qu’avec un demi-milliard on pourrait restaurer la médecine en France, construire des hôpitaux et payer les infirmières pendant des décennies. On nous explique que l’on ne peut pas donner un demi-milliard à la médecine, parce que l’on n’a pas d’argent, mais en même temps on donne plusieurs milliards aux médias. En plus, on a donné 1 milliard à des cabinets de conseil comme McKinsey, mais aussi à quelques autres, pour infiltrer des gens dans des ministères, avec un statut officiel, comme si c’étaient des fonctionnaires, alors que ce sont des agents au service d’intérêts privés. C’est pour cette raison que les mêmes décisions ont été prises quasiment le même jour en Australie, en Suède, en Allemagne, en Argentine ou en France. Beaucoup de gens ont eu confiance dans le discours des États… Parce qu’il y a eu une manipulation par la peur. On se souvient de Jérôme Salomon, que je connais bien. C’était le directeur général de la santé et il a participé à la rédaction de tout cela. Je l’ai connu interne dans mon service, comme assistant, je l’ai nommé professeur. Il est parti à la Direction générale de la santé et, tous les soirs, il comptait les morts en étant habillé en tenue de croquemort... Tout cela a paniqué les Français et tout le monde pensait que ce serait la peste de Camus et qu’il y aurait des cadavres dans les rues. Malheureusement, il y a eu des morts, évidemment, mais ce virus sorti des laboratoires a touché des gens très fragiles et très âgés. Or, dans l’ensemble, c’était un virus assez bénin. Il y a eu plusieurs livres sur ce sujet. Ce sont des méthodes de peur Avec le recul, il n’y a pas eu plus de morts au début du Covid qu’au moment d’une grippe un peu plus sévère. Les gens ont cru tout cela. Au procès de Nuremberg, quelqu’un avait demandé à un dignitaire nazi comment ils avaient pu manipuler les populations allemandes. Le nazi a répondu qu’il suffisait de faire peur aux gens pour qu’ils soient dociles comme des moutons. Ce sont des méthodes de peur. Je comprends cela. Il y a cinq ans, je n’aurais jamais imaginé qu’un gouvernement puisse agir contre le bien de la population. Même aujourd’hui, des personnes de tous les âges me disent qu’un ministre ne peut pas faire des choses nocives à l’égard de la population. Propos recueillis par Yannick Urrien. Entretien exclusif avec le professeur Christian Perronne : « On a donné 1 milliard à des cabinets de conseil comme McKinsey, mais aussi à quelques autres, pour infiltrer des gens dans des ministères.» Obsession sexuelle, en l’occurrence. Ces temps-ci, au gouvernement du pays, les ministres de l’Éducation nationale se succèdent à grande cadence. Font un petit tour et puis s’en vont. Cependant, on note chez eux - chez elles, plutôt, puisque les quatre dernières personnalités en poste étaient des femmes - une permanence, quelque chose qui s’apparenterait à une urgence, une nécessité impérieuse : promouvoir d’un bout à l’autre de la scolarité l’éducation sexuelle. Quasiment de la maternelle à la terminale, stade ultime où l’adolescent devrait apprendre qu’entre réalité biologique et identité de genre les choses ne vont pas d’elles-mêmes et qu’il convient de ne pas se laisser aller à s’en remettre aux apparences. En clair, ce n’est pas parce que vous en avez que vous en êtes, pas plus que ce n’est pas parce que vous n’en avez pas que vous n’en êtes pas. Je ne sais pas si je suis bien clair. Il faut dire que j’appartiens à une génération où on ne se posait pas ce genre de question, ce qui, tout bien considéré, nous rendait tout de même la vie plus facile. Du moins est-ce mon sentiment. Il ne s’agit pas ici de contester l’intérêt que la diffusion d’informations sur la sexualité peut présenter à l’école. Il paraît en effet intéressant et judicieux que la jeunesse ne soit pas laissée dans l’ignorance de ces choses qui revêtent - chacun en conviendra - une sacrée importance dans l’existence humaine. De mon temps, la question sexe abordée dans la sphère de l’éducation se limitait au mieux au sexe des anges. C’était bien peu. Et surtout fort peu folichon, faut-il le dire. Mais de là à passer au sexe des petits anges dès la maternelle, il y a une distance dont l’urgence à la franchir ne paraît pas des plus évidentes. L’urgence, en revanche, relativement à l’école, serait de faire en sorte d’améliorer le niveau de connaissances des élèves, à tous les niveaux. La France recule régulièrement dans les classements internationaux. La langue qu’on lit et qu’on entend s’appauvrit de décennie en décennie. Des études récentes montrent que nombre d’étudiants, bien que bacheliers, rencontrent des difficultés à comprendre des textes pourtant simples. Des difficultés plus grandes encore à construire une pensée, une réflexion cohérente. Les mots manquent. La construction de la phrase, et donc son sens, est en quelque sorte laissée à l’appréciation du locuteur. À chacun son jargon, sa bouillie conceptuelle. État de fait gravissime, car quand les mots manquent pour exprimer ce qu’on ressent, les frustrations, le ressentiment, la contrariété, la révolte, la violence inéluctablement prend le relais. Quand la capacité de concevoir des idées, de générer une pensée structurée, le slogan, la formule toute faite s’impose. Dès lors, la liberté de pensée et de parole n’est plus qu’un leurre. Le résultat se constate tous les jours chez nous : cent et mille situations qui ne se règlent pas par les mots se purgent à coups de poing, de pieds ou de couteau. L’urgence à l’école est bien là. L’urgence citoyenne pour parler comme on parle dans les réunions pédagogiques inutiles où, là, paradoxalement, on se paie de mots, d’avalanches de mots. Ou plus exactement d’éléments de langage eux aussi parfaitement formatés qui ne disent nullement le réel, mais en tiennent lieu. L’affaire n’est pas nouvelle. En 1964, l’éminent linguiste Étiemble publiait « Parlez-vous franglais ? », ouvrage qui mettait en garde contre l’intrusion croissante d’expressions, de termes anglo-saxons dans notre langue. Une alerte équivalente était lancée quant aux menaces pesant sur la culture générale. En 1979, après maintes et maintes déclarations allant dans ce sens, une grande voix de l’époque, l’académicien, historien et homme de télévision Alain Decaux publiait dans le Figaro Magazine un article incendiaire dont le titre était : « On n’enseigne plus l’histoire à nos enfants ». Quelque temps plus tard, lors du colloque pour le quatre centième numéro de la revue Historia il interpellait le ministre de l’Éducation nationale de l’époque (dont le nom n’est pas plus à retenir que celui de ses homologues d’aujourd’hui). « Il est encore temps de faire de votre Waterloo un Austerlitz ». En 1980, Paul Guth, dont on raillait volontiers le phrasé un rien précieux, publiait quant à lui « Lettre ouverte aux futurs illettrés ». On y lisait cette saisissante formule : « Autrefois, les illettrés étaient ceux qui n’allaient pas à l’école, aujourd’hui ce sont ceux qui y vont. » On ne peut mieux dire. Or, qui était au pouvoir à l’époque, et qu’ontils fait pour corriger la dérive ? Rien. Et ceux qui ont suivi ? Rien non plus, au contraire. Maigre consolation cependant, les générations futures « sauront tout, absolument tout sur le zizi », comme le prescrivait un autre texte prémonitoire de ces années-là, signé Pierre Perret celui-là. Au fait, n’aurait-il pas fait un excellent ministre de l’Éducation, le bougre ? Meilleur en tout cas que les quelques très éphémères qu’on nous sort du chapeau ces temps-ci. Humeur ► Le billet de Dominique Labarrière Comme une forme d’obsession Des travaux de rénovation sont actuellement en cours sur l’avenue du Baulois à Pornichet. Ce chantier concerne le tronçon situé entre le rond-point de la Pêcherie et le rond-point de l’Hippodrome. L’objectif est de moderniser cet axe tout en améliorant les infrastructures pour les usagers. Une des principales interventions consiste à doubler la piste cyclable longeant le Parc Paysager. Cette modification permettra une circulation dans les deux sens pour les cyclistes. Durant toute la durée des travaux, prévus jusqu’à la fin du mois de mars, un seul sens de circulation sera maintenu, permettant l’accès du rond-point de la Pêcherie vers le centre-ville. Parallèlement, des travaux de réaménagement ont également commencé sur la route de Beauchamp. Ce projet inclut la création d’un trottoir. Ce chantier devrait s’achever au mois d’avril. Pornichet : travaux en cours sur l’avenue du Baulois
RkJQdWJsaXNoZXIy MTEyOTQ2