La Baule+

la baule+ 20 // Février 2022 Horaires des marées JOURS matin haut.m coeff. soir haut.m Coeff matin haut.m soir haut.m Vendredi 04 06 28 6,05 98 18 42 5,65 94 00 58 0,70 13 22 0,70 Samedi 05 07 02 5,85 89 19 13 5,45 84 01 41 0,95 14 04 1,00 Dimanche 06 07 36 5,60 77 19 46 5,20 71 02 24 1,25 14 45 1,40 Lundi 07 08 13 5,25 64 20 22 4,90 57 03 08 1,65 15 28 1,80 Mardi 08 08 54 4,90 50 21 06 4,60 44 03 55 2,05 16 15 2,20 Mercredi 09 09 52 4,55 38 22 22 4,30 33 04 48 2,40 17 10 2,55 Jeudi 10 - - - - - - - - - 12 03 4,30 31 05 51 2,60 18 18 2,70 Vendredi 11 01 29 4,35 30 13 52 4,45 32 07 05 2,65 19 33 2,65 Samedi 12 02 21 4,60 36 14 42 4,65 41 08 14 2,45 20 35 2,40 Dimanche 13 02 59 4,85 46 15 20 4,90 51 09 09 2,20 21 23 2,10 Lundi 14 03 31 5,10 57 15 52 5,15 63 09 54 1,85 22 04 1,80 Mardi 15 04 01 5,40 68 16 22 5,40 73 10 33 1,55 22 41 1,50 Mercredi 16 04 31 5,65 77 16 52 5,60 81 11 09 1,30 23 17 1,30 Jeudi 17 05 02 5,85 85 17 22 5,75 88 11 44 1,10 23 52 1,10 Vendredi 18 05 33 5,95 90 17 54 5,85 91 - - - - - - - 12 19 1,00 Samedi 19 06 06 6,00 92 18 25 5,80 92 00 27 1,05 12 53 1,00 Dimanche 20 06 39 5,95 90 18 58 5,70 88 01 03 1,05 13 29 1,10 Lundi 21 07 13 5,80 85 19 33 5,50 81 01 40 1,15 14 07 1,25 Mardi 22 07 49 5,50 76 20 10 5,20 70 02 22 1,35 14 49 1,50 Mercredi 23 08 29 5,15 64 20 58 4,85 58 03 10 1,60 15 40 1,80 Jeudi 24 09 25 4,75 52 22 37 4,60 47 04 07 1,85 16 42 2,10 Vendredi 25 - - - - - - - - - 12 29 4,50 44 05 16 2,05 17 58 2,25 Samedi 26 01 08 4,70 43 13 54 4,70 46 06 35 2,05 19 19 2,10 Dimanche 27 02 14 5,00 52 14 57 5,00 59 07 55 1,80 20 33 1,75 Lundi 28 03 07 5,40 67 15 45 5,35 74 09 05 1,40 21 34 1,30 HORAIRES DES MAREES (SAINT-NAZAIRE) HAUTE MER BASSE MER Francine Godet Magnétiseuse - Guérisseuse - Rebouteuse Depuis 2002, j’apporte mon aide dans tous les domaines de la santé Tél. : 06 95 01 97 79 De mes Mains avec mon Coeur. Tarif libre Sur RDV au Centre de Bien-Être et de Santé 4 avenue du Bois d’Amour 44500 LA BAULE Article sur la dangerosité du masque. Je suis très choquée par l’article : « Un dentiste Baulois interpelle ». J’apprécie beaucoup votre journal que je lis tous les mois avec beaucoup d’intérêt. Vos sujets sont variés, donnent des informations sur des thèmes si différents : bravo et merci. Mais, revenons à cet article. 1 : Un docteur dentiste n’est pas médecin, pneumologue, ORL, hématologue, pas plus que neurologue. 2 : Je vous suggère un article du Monde dont voici le lien. 3 : Vous pouvez aussi retrouver d’autres informations sur le sujet sur des sites sérieux et vous constaterez que l’article de votre interviewé est très sujet à caution et s’apparente à un maudit hoax qui pollue notre société actuelle. En effet il y a 18 mois certains individus se sont « amusés » à faire courir ce type de rumeurs que d’autres se sont empressés de « partager ». L’article se base sur ces fausses infos. Malheureusement aujourd’hui un certain nombre de nos concitoyens refusent de se faire vacciner, porter un masque correctement. Tout cela à cause de fausses informations et de message fantaisistes publiés par des espèces de gourous ou plus simplement de personnes douteuses qui trouvent là l’occasion de faire parler d’eux. La pandémie n’est pas finie, n’est-il pas le devoir d’une rédaction de s’assurer des risques potentiels que représente un avis sur le sujet qui n’est pas vérifié. Si ce message vous est utile, j’en suis ravie. Le but est juste d’exprimer mon désappointement. Bien cordialement Catherine Bodin (courriel) Merci, Madame, pour votre courriel. Rassurez-vous, tous les messages sont utiles et le vôtre contribue au débat. Nous avons fait lire vos remarques à François Thibault, qui rappelle qu’un dentiste a fait six ans d’études de médecine, qu’il a le droit de prescrire et qu’un dentiste est un spécialiste de la bouche, de la respiration, de la croissance du massif cranio-facial, au même titre que les orthodontistes. Dans ce contexte, il souligne: « J’ai une légitimité totale pour parler de l’influence des masques et de la bonne respiration pour le développement de nos enfants. » Par ailleurs, vous nous adressez un lien Internet qu’il nous est impossible de reproduire en presse écrite (car trop long) vers un article des Décodeurs du Monde, daté du 16 septembre 2020, dont le titre est : « La protection faciale, obligatoire dans plusieurs grandes villes, peut provoquer des désagréments réels. Mais les rumeurs de risque d’hypoxie et d’intoxication au dioxyde de carbone sont infondées. » Le texte est signé par le journaliste William Audureau. A nos yeux, cela n’enlève rien à la valeur ajoutée éditoriale de l’interview de François Thibault et il incombe à chacun de multiplier les sources pour se forger son propre avis. Le Monde est une source comme une autre. Nous ne faisons aucun procès d’influence à nos confrères et ce journaliste a sans doute travaillé avec honnêteté, comme nous le faisons aussi en restant libres à l’égard de toutes les opinions. D’ailleurs, nous évoquons seulement les conséquences du port du masque pendant plusieurs heures chez les enfants, ce qui ne signifie pas que le masque ne serve à rien. Nous savons bien qu’il s’agit d’un sujet sensible, mais cela ne doit pas empêcher le débat et la liberté d’expression entre gens sérieux. Votre courriel le démontre, tout comme l’opinion de François Thibault. Cette année-là. En cette année 1202, le sieur de Scoublac, nouvellement adoubé, et le sieur de Gwenrann, bien protégé derrière ses remparts, guerroyaient. Certes à fleurets mouchetés, pas de duel sur le pré, mais quelques noises surgissaient via les parchemins publiés sur la Presqu’île : Comment mieux répartir le Cens ? Fallait-il augmenter la Gabelle ? Quel accueil réserver aux Croisés du Voyage ? Au grand dam des manants qui n’y prêtaient guère attention se croyant régis par le même Duché et fidèles aux limites des feux élaborés dans le plan Terrier. L’avenir n’était pourtant pas sombre : la pureté cristalline de la fleur de sel allait retrouver son label, bientôt de nouveaux moulins seraient mis au vent sur les hauteurs de la Banche, et Gwenn ha Du pavoisait les deux cités… Alors quelle mouche avait donc excité les chevaux des deux calèches ? Il fallait peut-être franchir les limites de la Province pour voir que, sur les champs Élyséens, de nouveaux carrosses fouettaient cochers, que de nombreuses oriflammes se gonflaient aux vents tourbillonnants et que ces bruits de sabots et ce souffle annonçant le printemps avaient atteint les rivages de l’Atlantique ! J.D. (La Baule) Réponse à un lecteur. Étant nommément désigné dans le courriel de Monsieur Dominique Bastien, publié dans la rubrique « Courrier des lecteurs » du mensuel La Baule + de janvier 2022, je tiens à exercer mon droit de réponse. Monsieur Bastien évoque mon « ressentiment envers les résidents secondaires » et ajoute « ressentiment que l’on peut comprendre ». Méthode «éculée » pour renforcer le sentiment exprimé ! Ce « ressentiment » ne transpire nulle part dans mes propos. J’ai moi-même été, pendant une dizaine d’années, résident secondaire à La Baule et j’ai de nombreux amis qui sont résidents secondaires. Le point de vue que j’exprimais dans mon courriel est que « résidents principaux» et «résidents secondaires » sont deux catégories différentes de résidents, qu’il n’y a pas « d’égalité » entre ces deux catégories et donc qu’il ne devrait pas avoir lieu de leur appliquer un régime égalitaire dans le domaine de la fiscalité foncière. Je relevais qu’il semblait y avoir une « corrélation » dans le traitement fiscal de ces deux catégories de résidents, selon que les municipalités avaient un fort taux de résidents secondaires ou pas. Corrélation d’où l’on pourrait déduire qu’il s’agit d’une position « politique » et non objective. Pourquoi les maires qui décident d’augmenter la fiscalité foncière des résidents secondaires seraient-ils moins « méritants » et dans l’erreur? Je relève dans ce numéro de janvier 2022 de La Baule + une « convergence » sur ce sujet, puisque notre maire Franck Louvrier, exprime les raisons de sa décision de ne pas augmenter la fiscalité foncière, à mon avis dans le déni d’un futur proche, propos repris quasiment à l’identique dans le courrier de Monsieur Bastien. La hausse de la fiscalité foncière est inéluctable et je serai curieux de constater si les hausses à venir des taux seront les mêmes entre ces deux catégories de résidents. Je tiens à saluer la hausse du nombre de résidents permanents à La Baule, hausse due, sauf mauvaise perception de ma part, essentiellement à la création de nouveaux logements. Quant aux résidences secondaires, elles demeurent fermées pendant de longues périodes de l’année… Déclarer à propos des résidents secondaires « nous devons au contraire nous démener pour les inciter à devenir des résidents principaux », une certaine logique voudrait qu’augmenter la fiscalité foncière pour cette catégorie les inciterait peutêtre à choisir de devenir résidents principaux et ne plus payer ni l’augmentation des taxes foncières ni la taxe d’habitation (selon le revenu imposable). Et, pour terminer, je réitère mon point de vue : traiter ces deux catégories de résidents sur un pied d’égalité fiscale est, contrairement à la conclusion de Monsieur Bastien, une « injustice vis-à-vis » des résidents permanents. Bien cordialement. L. Alexis Logothetis (courriel) Réponse tardive à M. di Giulio (courrier des lecteurs de novembre 2021) Apparemment, ce monsieur n’est pas à plaindre financièrement, une semaine à Megève, deux semaines à La Baule, Or, il aurait pu regarder la météo sur Internet ! Il confond des restaurants de plage avec des bunkers, il est prétentieux quand il parle ainsi, surtout si cela fait 40 ans qu’il vient à La Baule, les restaurants existent depuis déjà plusieurs années. Puis, il parle du front de mer à Saint-Nazaire, apparemment il n’y est pas né et il n’y vit pas. Par conséquent, pour son information, il a toujours existé. La mairie a refait des plantations, c’est tout. Il faut plutôt penser que quelques Nazairiens, parce qu’ils s’ennuient chez eux, vont trouver là un but de sortie. Ensuite, s’il voit ce semblant de plage, de la vase, puis vous vous retournez vers le centre-ville, ce qu’il en reste, à comparer avant 1988, car cette année-là le maire Batteux avait décidé, contre des pétitions signées, de construire un bloc de béton, qu’il a appelé son paquebot. L’avenue de la République, auparavant bordée d’arbres, on l’appelait les Champs Élysées. C’est ainsi le début de la fin, les commerces sont fermés les uns après les autres, une quarantaine environ. Des banques, des agences immobilières s’y sont installées… Les vitres et l’intérieur des magasins abandonnés depuis un an, voire plus. Il a refait deux fois la rue de La Paix, là encore, argent public jeté par les fenêtres, des cubes métalliques… Puis il a construit le Ruban Bleu, Courrier des lecteurs

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