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la baule + 26 // Juillet 2021 C omment l’entreprise doit-elle s’adapter à l’évolution de la so- ciété, tant vis-à-vis de ses salariés, en innovant sur le télétravail, qu’à l’égard de ses clients ? Tel est le thème du festival Think Forward qui aura lieu au Palais des Congrès de La Baule les 23 et 24 septembre prochains. Think Forward se positionne comme un Think Tank créa- tif et concret qui ouvrira des perspectives pour des solutions innovantes et disruptives au service des décideurs et influenceurs. Olivier Lombard, fondateur du festival Think Forward, est également le codirecteur du Groupe OPA : « Nous aidons des entreprises de taille intermédiaire et des entreprises du CAC 40, mais aussi des collectivi- tés territoriales, à générer leur histoire autour d’évé- nements, puisque nous sommes une agence événe- mentielle et transmédia qui existe depuis 1994.» Dans ce contexte, la création de cette manifestation apparaissait comme une évidence : « Ce sera un think-thank créatif. Nous travaillons avec des entreprises de taille consé- quente et les dirigeants se posent des questions sur leur avenir, parce que les paradigmes changent et des intervenants de haut niveau nous expliquent que le modèle va évoluer. Certes, entre un créateur de start-up et un ancien ministre comme Luc Ferry, les points de vue ne sont pas les mêmes. Néanmoins, la convergence des idées est intéressante pour trou- ver des perspectives afin de réenchanter l’avenir, puisque c’est le thème de ce festival. En clair, nous vou- lons donner des clés de lec- ture aux dirigeants. » Des problématiques différentes et une vision décalée Nicolas Appert, président d’Atlantia, a voulu s’associer à cette manifestation: « C’est la raison d’être du Palais des congrès que de permettre aux gens de se retrouver en présentiel et d’échanger. Je ne pense pas que la crise va profondément changer les choses, car ce que nous avons vécu ces derniers mois est surtout un cataly- seur de tendances de fond préexistantes qui ont été amplifiées par cette crise. Cette accélération a dés- tabilisé un certain nombre d’entrepreneurs et d’orga- nisations, et l’objectif du fes- tival est justement de faire le point sur l’adaptation des entreprises face à cette accé- lération. » Il était naturel de trouver des synergies entre Atlantia et Think Forward: « Ce qui m’a particulière- ment plu dans l’approche de Think Forward, c’est que tout le monde s’interroge sur l’après crise sanitaire et le festival propose de réflé- chir à cela, pas dans une dé- marche d’économiste, mais dans une logique consistant à dire que si l’on doit de- main modifier notre envi- ronnement et nos méthodes de travail, on doit se proje- ter avec des entreprises qui apporteront des probléma- tiques différentes et une vi- sion décalée » ajoute Nicolas Appert. La manière de travailler sera sans doute différente demain et Think Forward va aussi aborder cette ques- tion. Selon Olivier Lombard, « il y a une évolution per- manente. Depuis la crise sanitaire, la digitalisation des relations s’est amplifiée, mais il n’en demeure pas moins que l’homme est un être social et qu’il a besoin de rencontres et de se tour- ner vers les autres. Pour l’entreprise, le challenge est le suivant : dans la digitali- Think Forward : le rendez-vous de la rentrée pour aider les entreprises à comprendre le monde de demain sation de la relation, si elle ne rencontre pas son public, quelle est sa raison d’être? On observe des change- ments conséquents sur le mode opérationnel des déci- deurs. Franck Louvrier, qui est un maire dynamique, a cette formule : « Travailler au pays des vacances ». Cela tombe bien, parce que cette formule a été inspirée par le sociologue Jean Viard, qui interviendra au festival Think Forward. On s’aper- çoit que La Baule devient un territoire dynamique et que la crise sanitaire a accéléré l’attrait de La Baule. » Un festival qui ouvrira des perspectives nouvelles Le grand sujet reste celui du télétravail et, sur ce point, Nicolas Appert défend une large vision : « Nous allons aussi travailler sur l’ap- préhension des relations entre collègues au sein d’une entreprise. Elles se- ront forcément différentes, au moment où une majori- té de gens souhaitent faire du télétravail deux ou trois jours par semaine. Il va fal- loir adapter les organisa- tions à satisfaire ce besoin. Cela redonnerait du sens en permettant aux personnes d’être un peu plus libres de leur organisation, mais il va aussi falloir mettre de nouveaux outils pour coor- donner le travail. » Olivier Lombard signale : « Il y aura plusieurs plénières. L’objectif est de trouver des solutions nouvelles, à tra- vers des intervenants de premier plan. La parole ne sera pas édulcorée, mais li- bérée, car j’ai vraiment la volonté d’avoir un festival qui ouvrira des perspectives nouvelles. » Pour expliquer cette initiative, il rappelle que « dans les années 80, au moment des années Ta- pie, la finalité de l’entreprise était de gagner de l’argent. Maintenant, c’est un moyen pour garantir sa pérenni- té et donner du sens à son action. C’est un point sur lequel les décideurs contem- porains ont envie de tra- vailler, pour garder leurs collaborateurs, mais aussi vis-à-vis des consomma- teurs, puisque l’on travaille beaucoup sur la consomma- tion responsable et le déve- loppement durable. » Animés par des interve- nants de haut niveau, ces deux jours d’échanges per- mettront à chaque partici- pant d’aiguiser sa vision, de se nourrir d’idées et d’ex- périences, et de vivre des temps de rencontres dans un cadre exceptionnel. Des ateliers partenaires, une ex- position de solutions inno- vantes et des performances de musique électro émail- leront ce festival d’un genre nouveau. Enfin, une soirée de gala dédiée aux acteurs de l’événement sera organi- sée dans un site enchanteur. Renseignements et ins- criptionsvialesite:www. festival-think-forward.fr Olivier Lombard, fondateur du festival Think Forward, au micro de Kernews L a ville de La Baule est confrontée à un impor- tant vieillissement de son Hôtel de Ville, construit en 1973, avec notamment des problèmes d’étanchéité à l’eau et à l’air, mais aussi une surconsommation énergé- tique qui entraîne des coûts de fonctionnement très impor- tant. L’État vient d’attribuer une subvention de 350 000 euros à la communepour la ré- novation de la mairie. Franck Louvrier, maire de La Baule, indique que « ce soutien s’ins- crit dans le cadre du plan de relance nationale, pour lequel l’État a mis en place une Do- tation de soutien à l’investis- sement local (DSIL) pour la rénovation énergétique des bâtiments publics des collecti- vités territoriales ». La Baule reçoit une subvention de 350 000 euros de l’État pour la rénovation de l’Hôtel de Ville

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